BUEA : Une destination qui respire malgré la crise.

Cameroun : La destination Fako est toujours fréquentable.

Selon le délégué départemental du tourisme et des loisirs pour le département du Fako, Limbé , Buea ,Tiko sont toujours fréquentables. Mosoke George Musonge contredit ceux qui en ont fait une zone rouge pour les touristes.

Apres cinq jour de ballade en toute liberté entre limbé , ville côtière et Buea, ville estudiantine et montagneuse, l’équipe de l’infotouristique.com a fait le constat d’une baisse criarde d’activité dans cette partie de la région du Sud Ouest. Interrogé sur cet état des choses le délégué départemental du tourisme et des loisirs du Fako admet que la destination est ménacée . « Avant la crise le département était la deuxième destination après le grand nord. Il faut dire qu’avec la guerre contre boko haram dans la région de l’extrême il était devenu la première destination touristique. Malheureusement, avec la crise  dite anglophone, le tourisme a chuté dans notre département . Nous avons peu d’arrivée touristiques, les hôtels sont en train de mettre les employés au chômage.» déclare t’il en faisant allusion aux exactions des groupes sécessionnistes combattus par les forces de défense  dans  l’arrière pays de la région du sud-ouest Cameroun.

George Musongé  qui laisse transparaître assurance et espoir indique avec fermeté que la destination ne saurait être présentée comme un danger pour les touristes comme dans les  annonces faites par certaines ambassades, notamment la france «  Non, notre destination est toujours fréquentable . d’ailleurs vous avez pu séjourné ici sans difficulté, les gens viennent toujours. Mais ceux qui sont influencés par les informations tristes dans les radios et télévisions annulent leurs voyages. Pourtant le tourisme est encore possible dans le département du Fako. Apres le lancement de la saison touristique nous avons vu un regain de fréquentation. »

En déhors des contrôles de police à l’entrée de chaque ville du département, les usagers circulent paisiblement en toutes libertés et sécurités. les touristes rencontrés à Buea et Limbé profitent bien du calme et l’ambiance conviviale qui caractérisent ces cités. Venus à Buea pour un weekend entre amis , cyril ,jeune cadre d’entreprise dit n’avoir expérimenté aucune situation inquiétante depuis son arrivée . le délégué départemental présente sa région comme l’une des plus riche du pays en matière d’attractions touristiques : « le département du Fako comprend quatre grande ville limbe, Buea, Kumba ,Tiko qui sont toutes des belles destinations .Sur le plan touristique nous avons plusieurs atouts ? le mont Cameroun qui est un volcan actif ,la côte atlantique qui est particulière avec une plage noir du fait de l’éruption volcanique  c’est l’une des rares villes qui regorgent un jardin botanique et un zoo ou on peut voir les animaux dans leur diversité. On peut aussi noter dans le Fako le port des esclaves de Bimbia ou on transportait les esclaves pendant la traite négrière. Ainsi qu’un lac pas très connu : le lac Nachtigal. Le Fako est également le lieu par excellence des monuments et vestiges coloniaux, comme le palais présidentiel de Buea. A Buea il y a également le très impressionnant monument de la réunification. On peut aussi découvrir à limbé le monument Alfred Saker,  l’homme qui avait baptisé la ville  Victoria, du nom de la reine d’Angleterre.  le Fako comprend deux ports, le port de limbe et celui de Tiko. c’ est donc  un département riche avec un fort potentiel touristique »

Malgré la baisse de l’activité touristique  les investissements touristiques engagés par le ministre d’état ministre du tourisme se poursuivent .”Par exemple le Ministre d’Etat  a octroyé les moyens pour développer un parc de loisirs qui est en chantier. La réfection de la plage « mile 6 Beach » a redémarré. Tous ceux qui connaissent limbé savent que cette plage était la plus fréquentée. Grace aux moyens débloqués par le Ministre d’Etat, Ministre  du Tourisme  et des loisirs elle est en voie de réhabilitation.” affirme le délégué départemental.

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